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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 21:21

Nons contournons la zone du Namib par le nord en direction du Swakopmund et Walvis Bay. Notre prochain point de chute est situé à 320 km et nous allons mettre 8 heures pour les parcourir. La plus longue étape, la plus difficile avec des pistes type tôle ondulée. Pas de voiture ou très peu, autant de panneau sur le bord.

Au bout des 100 premiers kilomètres, un arrêt dans un village ou plutôt une station essence, deux boutiques et trois maisons ... et quelques voitures. Solitaire est son nom.

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Nous reprenons la route, croisons quelques écureuils terrestres et avalons les kilomètres,

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croisons le tropique du Capricorne,

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passons le Kuizeb Pass,

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le lit de la rivière Kuizeb,

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et arrivons après une belle journée de route à Walvis Bay. Un petit tour sur la jetée pour observer les lieux.

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Walvis Bay, ville que le gouvernement sud-africain n'a cédé à la Namibie indépendante (en 1990) qu'en 1994, abrite environ 80 000 habitants. Son activité est liée au port de commerce, à la pêche et aux salines.

Ici c'est le brouillard qui prédomine le matin en cette saison; et le vent l'après-midi.

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Nous rencontrons John de l'entreprise PhotoVentures qui nous fait décourvir Sandwich Harbour. Ce site est une des sections ouvertes au public du parc national du Namib, il est accessible en 4x4 via une piste difficile par endroits. Il s'agit d'une ancienne lagune abritant un point d'eau douce coinçé entre les hautes dunes d'un côté et l'océan atlantique de l'autre.

Début de la balade en 4x4 pour découvrir une usine de sel. Le sel produit ici est trop riche pour être utilisé en sel de table. Il est vendu dans le monde pour différentes industries et pour saler les routes européennes en hiver.

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Encore des animaux là où on ne les attend pas.

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Certaines dunes sont constituées de grains de sables et de certains minérais lui donnant cette couleur rouge.

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Ici d'un côté c'est le sable à perte de vue et de l'autre côté l'eau salée de l'océan. Malgré tout, John fait un arrêt près d'une pompe. Ce forage puise les eaux souterraines de la Kuiseb River. Nous nous désaltérons et John en profite pour refroidir le radiateur du moteur de son véhicule. Avant la grande montée vers les dunes.

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Nous allons là-haut.

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En contrebas des dunes, et à certaines endroits, la plante narra pousse ici, juste au dessus de la nappe souterraine.

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et donne un fruit

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Nous en avons goûté les graines ainsi qu'une pâte réalisée à partir d'un liquide contenu dans le fruit.

 

Après cela, John passe un moment à rechercher le bon endroit, la bonne dune. Et là, découverte du sandboarding. Beaucoup moins onéreux que le ski. Une simple planche souple suffit (voir la vidéo en fin de page).

Après quelques descentes (mais aussi remontées), une pause s'impose.

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Nous retournons près de Walvis Bay pour profiter de la fin de journée. Une journée riche en émotions, en paysages.

Des flamants roses, encore. Vivant.

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Le même en train de chercher à se nourrir (vidéo en fin de page).

Puis un autre un peu moins (vivant).

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Le lendemain, nous poussons encore un peu plus vers le nord, le long de la Skeleton Cost pour nous rendre jusqu'à Cape Cross. L'objectif est de voir une colonie d'otaries à fourrure du Cap.

Environ 80 000 otaries viennent sur ce site chaque année. Les mères et leurs petits restent sur la côte et à la saison des amours les mâles reviennent constituer leur harem (jusqu'à 25 femelles).

Les mâles parcourent parfois plus de 1000 km pour pêcher, leur poids moyen est de 150 kg.

En raison de la surpopulation et de la concurrence qu'elles représentent pour les pêcheurs namibiens, l'Office de protection de la nature est obligé d'en réguler le nombre.

Intéressant à voir, donc; sauf peut-être pour les narines.

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Une petite vidéo pour vous aider à percevoir le nombre d'otaries présentes sur ce bout de plage. Notez bien que je n'ai pas ajouté d'effet sonore (vidéo en fin de page).

Puis quelques gros plans.

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Voilà pour cette partie du voyage côté atlantique. Demain nous traçons vers le nord-est. nous rentrons à nouveau dans les terres. Nous passons cette soirée au chaud dans le camping-car alors que dehors le vent souffle fort. Après avoir brutalisées nos narines auprès des otaries, nous revenons à des senteurs plus familières. Sentez-moi ça : des coustelous au barbecue !

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Prochaine destination : Khorixas ... encore de la piste ...

Vidéo sandboarding

vidéo de flamant rose

vidéo des otaries à fourrure

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